Les Cap’lettes de Belleville...

 

…sont nées d’une cohérente envie de continuer  la couture.

 

S’approprier la cravate, fantaisie masculine, la faire entrer dans  le vestiaire féminin, s’en envelopper, s’en nouer, les faire chavirer ; leur donner une seconde âme, une seconde vie.

 

Puis il y a la folie des tissus, l’amour des couleurs, ‘il n’y a pas de mauvaises couleurs, il n’y a que de mauvaises associations’ disait-elle, et j’en pris note. Faire vivre les couleurs, les matières, leurs motifs, leurs textures.

 

Et aussi, il y a l’envie du dessin, de coudre en dessinant, de dessiner avec la machine, broder, s’essayer. Là le plaisir est tout aussi infini, car il y a tant de fils, tant de liens, tant de possibles…